Boubou? Bouboul? Boulboul? 3 pseudo, une seule et même personne... Mais qui?

Lorsque tu te feras connaitre, peut-être pourrions-nous en discuter, et peut-être validerais-je alors tes coms!

En attendant, inutile d'agresser et de poster des coms désobligeants!

Je n'ai jamais eu les intentions que tu me prêtes, mais pour cela encore faudrait-il prendre le recul nécessaire.

Le plus impartial des juges prendra la temps d'écouter les parties avant d'accuser et de condamner, ce qui ne semble pas être ton cas.

Qui que tu sois, ami ou ennemi, j'attends de tes news:

Luc - bandhi@voo.be - +32 485 600.172

Mais il est à parier que tel un infame cancrelat, tu ne te montreras pas!




Addendum:
Mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, time to time...
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# Posté le mercredi 01 avril 2009 02:53

Modifié le samedi 04 avril 2009 19:43

..

Par intérêt malsain ou inconsciente innocence, peu importe.
Elles sont parfois là où on s'y attend le moins.
Et il est bien malheureux de constater la bassesse de la nature humaine.
Dans sa vie, la mienne ou la notre.

On grandit chaque jour, on apprend à chaque instant.
L'apprentissage est parfois douloureux,
mais au combien nécessaire pour avancer.
Car jamais rien n'est joué d'avance.

Il suffit de trouver la force en soi.

Le monde est en marche.

Il sera sans personnalités toxiques!

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# Posté le mercredi 25 mars 2009 11:31

Modifié le dimanche 29 mars 2009 15:39

Malade?

Et si c'était simplement le comportement d'un homme amoureux à outrance?

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# Posté le mardi 10 février 2009 10:25

Modifié le mercredi 25 mars 2009 11:32

Ultima Verba (Victor Hugo)

... Quand même grandirait l'abjection publique
A ce point d'adorer l'exécrable trompeur ;
Quand même l'Angleterre et même l'Amérique
Diraient à l'exilé : - Va-t'en ! nous avons peur !

Quand même nous serions comme la feuille morte,
Quand, pour plaire à César, on nous renîrait tous ;
Quand le proscrit devrait s'enfuir de porte en porte,
Aux hommes déchiré comme un haillon aux clous ;

Quand le désert, où Dieu contre l'homme proteste,
Bannirait les bannis, chasserait les chassés ;
Quand même, infâme aussi, lâche comme le reste,
Le tombeau jetterait dehors les trépassés ;

Je ne fléchirai pas ! Sans plainte dans la bouche,
Calme, le deuil au coeur, dédaignant le troupeau,
Je vous embrasserai dans mon exil farouche,
Patrie, ô mon autel ! Liberté, mon drapeau !

Mes nobles compagnons, je garde votre culte ;
Bannis, la République est là qui nous unit.
J'attacherai la gloire à tout ce qu'on insulte ;
Je jetterai l'opprobre à tout ce qu'on bénit!

Je serai, sous le sac de cendre qui me couvre,
La voix qui dit : malheur ! la bouche qui dit : non !
Tandis que tes valets te montreront ton Louvre,
Moi, je te montrerai, César, ton cabanon.

Devant les trahisons et les têtes courbées,
Je croiserai les bras, indigné, mais serein.
Sombre fidélité pour les choses tombées,
Sois ma force et ma joie et mon pilier d'airain !

Oui, tant qu'il sera là, qu'on cède ou qu'on persiste,
O France ! France aimée et qu'on pleure toujours,
Je ne reverrai pas ta terre douce et triste,
Tombeau de mes aïeux et nid de mes amours !

Je ne reverrai pas ta rive qui nous tente,
France ! hors le devoir, hélas ! j'oublierai tout.
Parmi les éprouvés je planterai ma tente :
Je resterai proscrit, voulant rester debout.

J'accepte l'âpre exil, n'eût-il ni fin ni terme,
Sans chercher à savoir et sans considérer
Si quelqu'un a plié qu'on aurait cru plus ferme,
Et si plusieurs s'en vont qui devraient demeurer.

Si l'on n'est plus que mille, eh bien, j'en suis ! Si même
Ils ne sont plus que cent, je brave encor Sylla ;
S'il en demeure dix, je serai le dixième ;
Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là !
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# Posté le lundi 09 février 2009 03:16

When your heart is weak

Quel est le problème avec notre apparence ?
Ce n'est sûrement pas la fin
J'ai seulement voulu mettre au clair mes avances
Tu t'inquiètes trop de ce qui pourrait être compris
Devrait-on nous voir comme des amis ?
Ça me semble être un très bon commencement, juste là

Refrain :
Parce que quand ton coeur sera faible
Je vais trafiquer la serrure
Mes doigts seront agiles
Peu importe ce que tu fais
L'amour que tu ne vois pas encore
Est près d'une nouvelle aube
Et tu peux te débattre
Mais tu ne pourras pas t'échapper

Tu ferrais mieux d'oublier de te débarasser de moi
Je ne vois pas comment tu pourrais
Tu tentes de m'éloigner et je te poursuivrai, encore
Je peux être incroyablement patient quand je dois l'être
Tu m'as donné ça
J'ai hâte au jour où tu me laisseras entrer

Parce que quand ton coeur sera faible
Je vais trafiquer la serrure
Mes doigts seront agiles
Peu importe ce que tu fais
Oh, peu importe ce que tu fais

Je vais te montrer qui je suis
Plus de simples rendez-vous
Sans une prière pour avoir une chance avec toi
Oh, je vais arriver sans avertir
Quand tes défenses seront baissées
Et que tu auras désepérément besoin
Oh, je parie qu'alors, tu m'accueilleras à bras ouverts
Ton bon vieux compagnon
Ton bon vieux compagnon
Souviens-toi bébé

Parce que quand ton coeur sera faible
Je vais trafiquer la serrure
Mes doigts seront agiles
Peu importe ce que tu fais
Bien... hmmm...
Parce que quand ton coeur sera faible
Je vais trafiquer la serrure
Et tu peux te débattre
Mais tu ne pourras pas, mais tu ne pourras pas t'échapper
Ouais... . oh bébé

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 11:04